A quand la fin de l'Euro - béatitude

25/10/2010 19:22 par dlr14ème_62

  • A quand la fin de l'Euro - béatitude

    A quand la fin de l'Euro - béatitude

    25/10/2010 19:22 par dlr14ème_62

J’ai entendu il y a encore peu, une démonstration optimiste de la part d’un euro – béat qui me faisait l’article du « machin » qu’on appelle pompeusement « Union Européenne ». Parmi les arguments qu’il m’avait avancé pour vendre son produit frelaté, celui-ci,  je le cite : « L’Europe, en mettant fin aux monopoles des états, ne peut qu’être bénéfique pour les consommateurs  puisque la libre concurrence ne fera que baisser les prix ! » Imparable  n’est – ce pas ? Et bien je suis désolé de le contredire, mais l’actualité donne  une fois encore raison aux euros – sceptiques auxquels j’appartiens. Il y a peu, EDF a été privatisée pour satisfaire au dogme européen de cette libre concurrence. Partant de là, suivant le raisonnement de mon détracteur euro-béat, nous aurions dû voir le tarif de l’électricité baisser ! Que nenni ! Celui-ci aura augmenté de 4% en août 2010 et augmentera à nouveau de 3% en janvier 2011, soit 7% en 6 mois. . Et les exemples sont nombreux (GDF, Autoroutes, La Poste…) Voilà la réalité des privatisations des monopoles. Au bout du compte, avec cette Europe, ce sont les petits qui payent et les gros qui se goinfrent. Vous comprendrez mieux pourquoi nous la détestons.

 

Le délégué de circonscription

Réforme des retraites : UMP – PS, zéro partout

25/10/2010 02:06 par dlr14ème_62

  • Réforme des retraites : UMP – PS, zéro partout

    Réforme des retraites : UMP – PS, zéro partout

    25/10/2010 02:06 par dlr14ème_62

Le Sénat a voté vendredi la réforme des retraites. Il semblerait que la réforme ait de grandes chances de passer, même si les manifestations et blocages actuels incitent à la prudence. Une immense occasion perdue de véritablement réformer notre système et d’en débattre ouvertement.
Une opposition malhonnête
Le débat sur la réforme des retraites est pitoyable. Sans cesse, les syndicats et le parti socialiste ont menti ou présenté les choses de manière injuste. On peut commencer par le comptage totalement farfelu du nombre de manifestants : Canal Plus et Médiapart ont montré que même les estimations officielles sont légèrement optimistes. Il n’y a jamais eu beaucoup plus d’un million de manifestants, ce qui ne retire pas tant que cela à la force de la mobilisation.
Le PS a aussi démontré sa mauvaise foi en se lamentant sur le sort des carrières longues ou difficiles. Alors qu’il n’a rien fait pour ces personnes pendant les quinze années où il a été au pouvoir, comment peut-il critiquer un gouvernement qui prend des mesures pour compenser ceux qui ont eu des carrières pénibles ou précoces ? Et comment ne pas constater les contradictions d’un parti qui accepte l’allongement de la durée de cotisation mais pas le report de l’âge de la retraite ?
Une fausse réforme
Mais le gouvernement n’est pas en reste. Il est risible de voir les ministres défendre cette réforme en affirmant sans rire qu’elle sauve littéralement le système de retraite par répartition ou de voir Benjamin Lancar interpeller sérieusement les jeunes en disant que cette réformette assure leur retraite future. Dans la réalité, les déficits devraient perdurer jusqu’en 2017 et continuer après 2019, le tout avec des hypothèses de taux de croissance et de taux de chômage irréalistes.
Bref, cette réforme n’est qu’une réformette qui ne résout rien et qui imposera d’autres réformes dans les années à venir. Elle n’est qu’un symbole destiné à rassurer les marchés et une posture politicienne dont Nicolas Sarkozy espérait tirer parti sur la foi des sondages du printemps où les Français semblaient accepter le report du départ de l’âge de la retraite. Le seul objet de la réforme était de souder l’électorat de droite et d’affaiblir la gauche, mais le piège s’est refermé sur son initiateur.
Cette réforme de retraite restera dans les annales de la Cinquième République comme un épisode où les Français auront pu assister à une course de vitesse de mauvaise foi entre la majorité et l’opposition. D’où le rejet du système qui s’exprime dans les manifestations.
Laurent Pinsolle
 
 

Itinéraires dans la France d'en bas, d'en haut et d'ailleurs

24/10/2010 17:45 par dlr14ème_62

  • Itinéraires dans la France d'en bas, d'en haut et d'ailleurs

    Itinéraires dans la France d'en bas, d'en haut et d'ailleurs

    24/10/2010 17:45 par dlr14ème_62

  • Itinéraires dans la France d'en bas, d'en haut et d'ailleurs
  • de Philippe Seguin

  • Broché: 624 pages
  • Editeur : Seuil (27 mars 2003)
  • Collection : Journal
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 202059644X
  • ISBN-13: 978-2020596442
  • Présentation de l'éditeur
    « J’ai souhaité, d’abord, partir à la redécouverte de ma propre histoire, d’autant qu’il est des phases d’une vie qui sont si remplies et si intenses qu’on n’a pas immédiatement le temps de les transformer en souvenirs. J’ai eu la chance d’en vivre. [...] Par goût et par nécessité, j’ai saisi l’occasion qui m’était ainsi offerte de dire comment j’avais vécu ces événements auxquels je n’avais pas forcément pris ma part mais qui me marquèrent en même temps qu’ils façonnèrent le monde tel qu’il est devenu.» Ph. S.
     
    L'auteur vu par l'éditeur
    De l’enfance tunisienne aux sommets de l’État, Philippe Séguin raconte un itinéraire atypique, en marge de la noblesse d’État. Mousquetaire de la République, il a combattu Mitterrand et croisé le fer avec Chirac, cherché ses références entre Mendès France et De Gaulle. Grâce à ces souvenirs, on prend la mesure d’une démarche, rejetée par la classe politique, faite de rigueur, de convictions et de fidélité.

    Il y a 40, le Général de Gaulle nous quittait…

    24/10/2010 17:36 par dlr14ème_62

    • Il y a 40, le Général de Gaulle nous quittait…

      Il y a 40, le Général de Gaulle nous quittait…

      24/10/2010 17:36 par dlr14ème_62

    A l’occasion du quarantième anniversaire de la mort du Général de Gaulle, France Télévisions proposera en novembre plusieurs rendez-vous consacré à l’homme du 18 juin.

    Charles De Gaulle. Certains retiendront de lui son appel du 18 juin 1940, d’autres son célèbre « Je vous ai compris » lancé le 4 juin 1958 en pleine Guerre d’Algérie ou encore son échec lors du référendum de 1969 qui s’était traduit par son enfermement dans le silence et la solitude dans sa maison de La Boisserie à Colombey-les-Deux-Eglises. Quoi qu’il en soit, Charles De Gaulle a marqué les esprits. Début novembre, à l’occasion du quarantième anniversaire de sa mort, France Télévisions a décidé de rendre hommage à l’homme politique.
    Le 2 novembre, France 2 diffusera Je vous ai compris : De Gaulle 1958-1962, un docu-fiction de Serge Moati, Hugues Nancy et Christophe Barbier qui revient sur le rôle du Général dans la guerre d’Algérie, guerre gagnées d’un homme seul contre les Européens d’Algérie, contre l’armée française, contre sa majorité parlementaire et contre son propre Premier ministre. En deuxième partie de soirée, un documentaire d’Hugues Nancy, De Gaulle et l’Algérie, le prix du pouvoir, un complément du premier film afin d’approfondir les questions qu’il aura soulevées.
    Le 8 novembre, c’est au tour de France 3 de rendre hommage à Charles De Gaulle. Avec De Gaulle : la dernière bataille, Patrick Poivre d’Arvor et René-Jean Bouyer se sont attachés à l’intimité du personnage, au vieil homme enfermé dans le silence et la solitude de la Boisserie après son échec au référendum de 1969.
    Et qui de mieux que le personnage mythique de Charles de Gaulle pour inaugurer C’est notre histoire, une émission historique présentée par Marie Drucker et Fabrice d’Almeida qui débute le 9 novembre, jour anniversaire de la mort de l’ancien Président de la République. Grâce au site internet de France 5, les Français ont pu raconter « leur De Gaulle ». Construite à partir de ces récits, l’émission retracera les années de présidence de Charles de Gaulle, de 1958 et 1969. Un bel hommage rendu à Charles De Gaulle, cet homme politique qui a tant marqué l’histoire de notre pays.  

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  • Un DVD « Charles de Gaulle et Colombey »
  • Le Centre régional de documentation pédagogique Champagne-Ardenne et le Mémorial Charles de Gaulle ont oeuvré pour la réalisation d’un DVD « Charles de Gaulle et Colombey ». Il sort ce jeudi 21 octobre et a été spécialement réalisé pour le grand public et les professeurs d’histoire-géographie et de lettres du second degré. Il comprend un documentaire de 33 mn qui montrent les liens de Charles de Gaulle avec le village de Colombey-les-Deux-Eglises et à sa demeure de La Boisserie. Une seconde partie de 34 mn propose une visite du Mémorial Charles de Gaulle et des lieux de mémoire à Colombey. Une boîte à ressources et une livret complète cette création destinée à une diffusion nationale et européenne.

    Pour le commander : http://www.crdp-reims.fr/de_gaulle/default.htm

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    http://www.gaullisme.fr/?p=10021

    Le PS récolte la division qu'il a semé

    24/10/2010 02:03 par dlr14ème_62

    • Le PS récolte la division qu'il a semé

      Le PS récolte la division qu'il a semé

      24/10/2010 02:03 par dlr14ème_62

    Hénin-Beaumont : une candidature dissidente PS aux cantonales ?

    samedi 23.10.2010, 14:00 - La Voix du Nord

    | Artois |

    Vendredi soir, faute de création de section officielle, ils furent 103 militants héninois SDF à voter "sauvagement" pour désigner leur candidat à la cantonale d'Hénin-Montigny.
    Ces socialistes-là, ayant été écartés du vote "officiel" pour le canton qui eut lieu le 30 septembre à Montigny, ne reconnaissent pas comme candidat naturel, Jean-Marie Picque, le seul alors proposé par la fédération 62. Ils ont, vendredi soir, désigné Pierre Ferrari comme candidat d'une "autre sensibilité socialiste", autrement dit dissident. Une initiative qui pourrait bien valoir à M. Ferrari l'exclusion du parti socialiste.
     
     

    Ce Samedi dans la circonscription 3

    23/10/2010 18:22 par dlr14ème_62

    • Ce Samedi dans la circonscription 3

      Ce Samedi dans la circonscription 3

      23/10/2010 18:22 par dlr14ème_62

    La chorale des "mamies Darcy" à la discothèque municipale.

    Ce Samedi dans la circonscription 2

    23/10/2010 18:20 par dlr14ème_62

    • Ce Samedi dans la circonscription 2

      Ce Samedi dans la circonscription 2

      23/10/2010 18:20 par dlr14ème_62

    Expo - Vente au Foyer Pasteur

    Ce Samedi dans la circonscription 1

    23/10/2010 18:17 par dlr14ème_62

    • Ce Samedi dans la circonscription 1

      Ce Samedi dans la circonscription 1

      23/10/2010 18:17 par dlr14ème_62

    Bourse aux jouets à Montigny en Gohelle 

    Ce Samedi dans la circonscription

    23/10/2010 18:15 par dlr14ème_62

    • Ce Samedi dans la circonscription

      Ce Samedi dans la circonscription

      23/10/2010 18:15 par dlr14ème_62

    Notre délégué aura couvert ce samedi  les quelques manifestations qui se seront déroulées. Ce sera d’abord à Montigny en Gohelle où l’école Cachin et le gym club auront organisé une nouvelle fois une bourse aux jouets à l’Espace Roland Huguet. Celle – ci aura encore été un succès. Ensuite, il aura visité l’exposition organisée par les résidents du Foyer Pasteur dans le cadre de la semaine bleue. Une belle réussite que l’on doit au club de l’amitié du Foyer Pasteur. Enfin, toujours dans le cadre de la semaine bleue, notre délégué aura assisté à la représentation donnée par la chorale des « mamies Darcy ». Cette représentation s’est déroulée à la discothèque municipale grâce au précieux concours de son personnel.  Encore une fois, DLR 14ème circonscription tenez à témoigner de sa gratitude envers tous les bénévoles de ces associations qui, chaque week - end, donnent de leur temps pour animer notre circonscription.

     

    Le comité de circonscription

     

    Nicolas Sarkozy : une main molle dans un gant de fer

    23/10/2010 12:51 par dlr14ème_62

    • Nicolas Sarkozy : une main molle dans un gant de fer

      Nicolas Sarkozy : une main molle dans un gant de fer

      23/10/2010 12:51 par dlr14ème_62

    Comme le disait Nicolas Dupont-Aignan lors des universités de rentrée de Debout la République, nous avons affaire à une « présidence crocodile, grande gueule et petits bras ». Le président de la République irrite sans obtenir grand chose, notamment vis-à-vis de l’Europe.

    Deux charges justes, mais un peu vaines
    Cette semaine, nous avons eu droit à deux sorties très critiques à l’égard de la Commission Européenne. Bruno Le Maire était sur le plateau de Canal Plus. S’il a très clairement indiqué qu’il soutiendrait le président sortant même si Dominique de Villepin se présentait, il a également violemment critiqué les instances européennes, et leur ignorance de la souffrance des agricultures. Mais, même s’il parle bien et juste, rien n’a véritablement changé pour les agriculteurs en trois ans et demi.
    L’autre sortie de la semaine est à mettre au crédit de Nicolas Sarkozy qui a ironisé sur la fin de la procédure d’infraction de la Commission sur la question des Roms en France. Mais au final, même s’il a fait un esclandre (qu’il a curieusement nié) lors d’un conseil européen, le président de la République n’a même pas obtenu de véritables excuses publiques de Viviane Reding, qui a seulement exprimé des regrets sur l’interprétation de ses propos, qui étaient pourtant totalement abusifs.
    Un problème de méthode
    Bref, et notamment dans le cadre européen, le président semble incapable d’obtenir quoique ce soit. Il disait vouloir un « mini traité limité aux questions institutionnelles et tenant compte du ‘non’ », il signe un TCE bis. Il veut une Union de la Méditerranée, il accepte la création d’un machin inutile qui incorpore des pays riverains de la mer Baltique… En fait, Nicolas Sarkozy brasse beaucoup d’air, s’attribue beaucoup de mérites, mais quand on gratte, il cède beaucoup et obtient peu.
    Le président réussit paradoxalement à beaucoup irriter nos partenaires, l’Allemagne en tête, tout en lui cédant sur la plupart des sujets (hormis sur le plan de soutien à la Grèce, où il a bénéficié du soutien d’une grande majorité des autres pays de l’Union Européenne). La réforme des retraites en est un autre exemple où il provoque un conflit social dur pour une réformette qui n’assure en aucun cas le financement de nos retraites pour les années à venir.
    La prise de recul qui devrait intervenir lors de la campagne de 2012 risque d’être très cruelle pour le président de la République. Les Français comprendront encore plus clairement que créer des conflits, ce n’est pas réformer, loin de là.
    Laurent Pinsolle

    http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/